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Greek Language Learning

On Line Learning
The Filoglossia+ consists of an educational multimedia CD-ROMs series for learning Greek as a foreign language, supported by English and addressed to beginners with little or no previous knowledge of Greek.
“Filoglossia” means fondness for language learning and the programme is mainly based on the communicative approach, focusing on the production and comprehension of both oral and written speech. “Filoglossia” is designed by the Institute for Language and Speech Processing (ILSP).

Looking Ahead
A new strategic plan for the support of Greek language learning in Greece and abroad was the focus of debates at an International Workshop on Greek Language and Linguistic Training, organized by the Centre for the Greek Language held from June 28 to 30 in Thessaloniki, with the participation of 60 Greek and Foreign linguists.
On the occasion, Education, Life-long Learning and Religious Affairs minister Anna Diamantopoulou said that the establishment of a National Council for the Greek Language would help draw a comprehensive strategy.
Creating an organization, similar to the German Goethe Institute or the British Council, which would operate with branches around the world could be an important vehicle to promote Greek language, culture, and history learning. The minister also announced that a conference is to be held in October focusing on the Education of the Diaspora.

• Learn a Greek Word Every Day!

It has been observed that relations of the Diaspora with the Greek language have been weakening over the years – especially with second and third generation migrants.
To help redress this, three friends from Chicago have designed an on-line Greek dictionary aiming to help English-speaking emigrants keep in touch with the language of the forefathers.
Greektionary.com was created to provide everyone with an opportunity to improve their Greek vocabulary on a daily basis.
Three words (beginner, intermediate and advanced) are chosen each day and displayed with their translations, pronunciation, examples, and recorded audio files (Mp3s). Those interested can sign-up and receive free Greek words everyday by e-mail!
(GREEK NEWS AGENDA)

PM George Papandreou interviews at “El Pais” & “Al Jazeera”

Prime Minister Georges Papandreou was interviewed by the Spanish daily “El Pais” (May 23).

In a three page interview, the premier answered questions regarding the economic situation in Greece noting that the euro-zone has reached a tipping point which will bring it before an “historic reflection period.”
In the case of Greece, the international community did not react in a timely manner, it did not admit that the currency was under attack, and “there was the same fear as when a buffalo leaves the herd.”
Today, the country’s austerity plan is on the right track, but it is not enough if it is to be left without European support. For Papandreou, the support is necessary for all members so to act as deterrent of speculation. “Spain and Portugal were not in a bad situation yet they fell victims of the ambient hysteria.”
In related news, in an interview with Al Jazeera’s Barnaby Phillips  on May 20 in Athens, Papandreou said that Greece will eventually emerge from the crisis with a more viable economy, determined to say “never again.”   
(GREEK NEWS AGENDA)

Greece`s Ottoman Past

(GREEK NEWS AGENDA) Approximately six hundred relics of the Ottoman period were found in Greece, according to a research study, conducted by the Istanbul-based Marmara University Professor Neval Konouk, during the last 2,5 years, commissioned by the Turkish ministry for Foreign Affairs, in 2007. 

According to Dr. Konouk’s comments to the Turkish daily Aksam on February 8, the complete survey will take the form of eight volumes, when completed in 2015, and the texts will be in Turkish, English and Greek.  
According to her research, much more Ottoman relics have been preserved, than originally considered.
As Dr. Konouk noted, “a tenth of the Ottoman relics located in Greece, representing 600 cases in total, have been saved.”  
In a relative development, the Greek Ministry of Culture has published in Greek and English, a 494 – pages special volume, titled “Ottoman Architecture in Greece.”
Institute for Neohellenic Research: Ottoman Epigraphy; Foundation of the Hellenic World: Ottoman Period

Papandreou in “Le Monde”

French daily “Le Monde” portrays George Papandreou in an article (‘L’ homme qui fait trembler l’euro’, February 5) describing Greece’s current affairs and Papandreou’s personal and political career over the years:
“Le monde le regarde. Le destin de l’euro tient à lui. Elu depuis tout juste quatre mois, le premier ministre grec est le point de mire des dirigeants et des marchés de la planète, pressé de questions affolées sur la situation dont il a hérité : un pays au bord de la faillite, discrédité sur les marchés, exposé à la spéculation, étranglé par une dette et un déficit public colossaux, un Etat dysfonctionnel, un système de fraude généralisé.
Le raffinement est son arme. Costume bleu marine, chemise blanche, cravate délicatement violette, Georges Papandréou a la silhouette longue et distinguée, la moustache taillée au millimètre, la politesse souriante, l’anglais parfait du brillant élève passé par Harvard et la London School of Economics, la graisse évanouie dans des heures quotidiennes de fitness et de cyclisme à haute dose. Si peu balkanique, si différent.
Devenir premier ministre n’était pas sa vocation, lui qui, à la fin des années 1960, étudiait la sociologie aux Etats-Unis et manifestait, cheveux longs et guitare rock en bandoulière, contre la guerre du Vietnam. “Si la Grèce avait été à l’époque un pays normal, dit-il dans son bureau à Athènes, je ne serais pas entré en politique.”
Son nom a fini par le rattraper. Celui de son grand-père, Georges Papandréou, trois fois premier ministre, centriste, figure mythique de la politique des années 1960. Celui de son père, Andréas Papandréou, ministre et économiste renommé, fondateur du Pasok (parti socialiste grec), et premier ministre dans les années 1980. Quant à lui, ce rêveur affable et modeste que l’on appellera longtemps Yorgakis (petit Georges), personne n’imaginait qu’il dirigerait le pays à son tour, dernier-né de l’une des trois dynasties familiales qui, avec les Caramanlis et les Mitsotakis, se partagent le pouvoir en Grèce depuis l’après-guerre.
Il a 14 ans ce 21 avril 1967. Le coup d’Etat des colonels, prélude à la dictature qui durera sept ans, vient d’avoir lieu. Les militaires viennent chercher son père, Andréas, caché sur le toit de la maison. L’un d’eux lui colle sa mitraillette sur la tempe. “Où est-il ?” L’enfant ne répond pas. La mitraillette frémit. Andréas se rend. Pour lui, c’est la prison. Puis, pour toute la famille, l’exil.
Georges Papandréou vient d’ailleurs. Avant la guerre, son père Andréas, déjà forcé à quitter la Grèce pour des raisons liées à ses activités trotskistes, était devenu citoyen américain, avait enseigné l’économie à l’université de Berkeley, puis en Suède et au Canada. Georges a une mère américaine, est né au Minnesota, a grandi en Californie et étudié dans l’Illinois, à Londres, à Stockholm. Il parle à quasi-égalité l’anglais, le grec et le suédois.
A son retour en Grèce, en 1974, la dictature abolie, il découvre un pays où tout est à réinventer. Et une élite forcée comme lui à l’exil, revenue “avec des idées nouvelles, la capacité de comparer, de tirer réflexion des contrastes.”
Etre différent, c’est son atout. “L’étranger” est un drôle de zèbre, mélange de “libéral” à l’américaine et de social-démocrate suédois, défenseur des libertés individuelles, de l’Etat-providence, de l’environnement, du progrès technique. Théodoros Pangalos, vice-premier ministre, s’amuse à rappeler ces années 1990 où Georges était ministre dans le gouvernement de son père, Andréas Papandréou : “En réunion, Georges prenait des notes sur un ordinateur portable. Nous, nous avions nos feuilles et nos crayons. On se donnait des coups de coude : “Regarde, le petit Georges joue, il n’a toujours pas grandi !”. En fait, comme toujours, il avait plusieurs longueurs d’avance…”
Au sein de la dynastie Papandréou aussi, il fait la différence. Après Georges “l’ancien”, le centriste anticommuniste, après Andréas le tempétueux tribun socialiste aux accents nationalistes, Yorgakis, président de l’Internationale socialiste depuis 2006, conquiert les Grecs par un agenda progressiste inhabituel. Il est hostile au blairisme, croit en la primauté de la politique sur le marché, préconise une société ouverte et multiculturelle, une économie tournée vers la valeur ajoutée et la croissance verte. “Je suis fier de porter mon nom mais je gouvernerai à ma façon. Comme Sinatra, je pourrai dire : “I did it my way”.”
Son style politique, il l’a déjà esquissé. Ministre de l’éducation, en 1988, il s’affronte au conservatisme ambiant et à la puissance de l’Eglise orthodoxe en défendant les droits des homosexuels. Ministre des affaires étrangères très estimé, en 1999, il milite en faveur de l’Europe et tempère l’anti-américanisme, sport national en Grèce. Il établit des conditions de dialogue avec la soeur ennemie, la Turquie, soutient la candidature de celle-ci à l’Union européenne (UE), contribue à l’intégration de Chypre dans l’UE.
“Yorgakis sait écouter, il ne fait pas l’intelligent, il prend calmement des décisions audacieuses. Il nous change de ce théâtre balkanique dont nous sommes tous fatigués”, témoigne l’un de ses anciens collègues au gouvernement, Nikos Dimadis. “La Grèce a plus que jamais besoin d’un dirigeant différent, citoyen du monde, qui a sur son pays une pensée globale”, analyse l’éditorialiste de centre droit, Georges Kirtsos.
Depuis quatre mois, Georges Papandréou est parti en guerre contre un Etat pléthorique, contre la corruption et l’économie parallèle. La droite l’accuse déjà d’immobilisme. Des mouvements sociaux se préparent contre les mesures d’austérité annoncées.
Certains le craignent plus visionnaire que pragmatique, plus théoricien que politique. Mais la Grèce n’a plus le choix, la zone euro non plus. Le petit Georges est peut-être la dernière chance. Lui-même en a fait un slogan : “Nous devons changer, ou sombrer.””
(
LeMonde.fr)

Immigration Policy:Interview of Giorgos Tsarbopoulos

(GREEK NEWS AGENDA) In an interview with a Greek daily (Ta Nea), Giorgos Tsarbopoulos, head of the Greek branch of United Nations Refugee Agency (UNHCR) comments on the government’s decision to overhaul Greece’s migration policy.
Tsarbopoulos admits that the draft law on granting citizenship to immigrants is a positive initiative but needs to be supplemented.
He says that naturalisation should be the first step within a broader social integration policy. Similarly, asylum policy needs to be enhanced by a well organised hospitality and welfare safety net.
What is important about the new asylum policy is that it disassociates itself from the police and that a new independent body is created to address the issue.
UNHCR recognises that within the European Union, the Dublin II Regulation has placed a disproportionate burden on Greece and advises other EU countries not to send back asylum seekers when their reception is deemed precarious. 
Greek News Agenda: UN Refugees High Commissioner in Athens & A Joint Letter on Immigration; UNHCR: 2010 Regional Operations Profile – Greece

Greece: Energy Matters

» Greece-Bulgaria-Romania agree on gas pipeline project

(GREEK NEWS AGENDA)  An agreement has been signed by the Greek gas company DEPA and Italian Edison with Bulgarian Energy Holding for the construction of a pipeline that would allow Bulgaria to import 1 billion cubic meters of natural gas from the Caspian Sea region, through the ITGI (Interconnector Turkey-Greece-Italy) pipeline. The 160-km long pipeline, called Interconnector Greece-Bulgaria (IGB), will extend from Komotini, northern Greece to Stara Zagora, Bulgaria. Its construction is estimated to cost €120 million with €45 million provided by the EU.  Greece and Romania agreed yesterday during a meeting in Bucharest, between Romanian Economy Minister Adriean Videanu and Greek Development Minister Kostis Hatzidakis, to promote and coordinate gas connections between Hungary, Romania, Bulgaria and Greece.  “We want to treat the Greek-Bulgarian, Bulgarian-Romanian and Romanian-Hungarian pipelines as a single whole, as a single pipeline. Especially since all three separate pipelines are financed by the European Union,” Hatzidakis said adding that this project would enhance cooperation between the four countries and strengthen their geostrategic position.  Meanwhile, DESFA, Greece’s Natural Gas National System Manager, and Bulgarian Energy Holding (BEH) signed yesterday a memorandum of understanding aimed at allowing the transportation of natural gas from Greece to Bulgaria from the Revithousa LNG terminal. Kathimerini daily: Greece – Bulgaria pipeline to raise security, lower gas prices

European Elections

(GREEK NEWS AGENDA) The 27 countries in the European Union will elect the 736 members of the European Parliament this weekend for a 5-year term. More than 375 million people are eligible to vote in the 27 EU member states. Voting is by secret ballot, and results cannot be released by any country until voting ends in all member states. Since the last election in 2004, Romania and Bulgaria have joined the EU. Kathimerini daily: A quick guide to the European polls
 
Greek Expats 

According to figures available by the Greek consulate authorities, a total of 24,644 voters have registered to vote in Germany, 4,700 in Cyprus, 2,123 in Belgium, 673 France, 325 in Luxembourg, 518 in Sweden, 450 in Britain, 163 in the Netherlands and a few hundred in the rest EU countries. Roughly 500,000 Greek expatriates live across the EU.
See also Greek News Agenda: Special Issue- European Elections 2009