Greece at UEFA EURO 2012

Greece’s EURO 2012 final stage course has begun on Friday 08.06.2012 at 18:00, with the opening match against host country Poland (result 1:1), in Warsaw.
The second match of Greece was against the Czech Republic (1:2) on June 12 and the next one will be with Russia on June 16 in Group A of the Euro 2012 tournament held inPoland and Ukraine, between June 8 and July 1. The top two of each group will qualify for the knock out phase.

Greece, EURO’s surprise trophy holder in 2004, qualified to the tournament having topped its qualifying group with seven wins and three draws. This time, under a new coach, Fernando Santos, they hope to repeat past good performances.

The first football match of the Greek team, on the 8th of June, was attended by the Secretary General of Sports, Panos Bitsaxis.

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EU backs up Greece

(GREEK NEWS AGENDA) The European Union yesterday, in a joint statement by the Heads of State or Government, agreed to take determined and coordinated action to safeguard financial stability in the euro area, and expressed full support for the efforts of the Greek government and their commitment to do whatever is necessary to get the country’s public finances in order.
European commission chief Jose Manuel Barroso said that the statement was intended to end speculation that Greece would require a bailout package, while adding that “the Greek government believe they do not need financial support.”
Addressing a press conference at the end of the informal summit in Brussels and referring to this agreement to assist Greece, Prime Minister George Papandreou said:

“our partners assessed and ascertained our will to change, we convinced them, following our great efforts, and it is necessary for us to continue. We will succeed.”
Greece is aiming to reduce its deficit by 4 % of GDP this year, largely through cuts in public spending and an increase in taxes. However, Papandreou said that he would not hesitate to adopt more measures if it becomes necessary.
Council of the European Union: Agreement to support Greece; Kathimerini daily: EU offers help but no specific money pledge

Papandreou in “Le Monde”

French daily “Le Monde” portrays George Papandreou in an article (‘L’ homme qui fait trembler l’euro’, February 5) describing Greece’s current affairs and Papandreou’s personal and political career over the years:
“Le monde le regarde. Le destin de l’euro tient à lui. Elu depuis tout juste quatre mois, le premier ministre grec est le point de mire des dirigeants et des marchés de la planète, pressé de questions affolées sur la situation dont il a hérité : un pays au bord de la faillite, discrédité sur les marchés, exposé à la spéculation, étranglé par une dette et un déficit public colossaux, un Etat dysfonctionnel, un système de fraude généralisé.
Le raffinement est son arme. Costume bleu marine, chemise blanche, cravate délicatement violette, Georges Papandréou a la silhouette longue et distinguée, la moustache taillée au millimètre, la politesse souriante, l’anglais parfait du brillant élève passé par Harvard et la London School of Economics, la graisse évanouie dans des heures quotidiennes de fitness et de cyclisme à haute dose. Si peu balkanique, si différent.
Devenir premier ministre n’était pas sa vocation, lui qui, à la fin des années 1960, étudiait la sociologie aux Etats-Unis et manifestait, cheveux longs et guitare rock en bandoulière, contre la guerre du Vietnam. “Si la Grèce avait été à l’époque un pays normal, dit-il dans son bureau à Athènes, je ne serais pas entré en politique.”
Son nom a fini par le rattraper. Celui de son grand-père, Georges Papandréou, trois fois premier ministre, centriste, figure mythique de la politique des années 1960. Celui de son père, Andréas Papandréou, ministre et économiste renommé, fondateur du Pasok (parti socialiste grec), et premier ministre dans les années 1980. Quant à lui, ce rêveur affable et modeste que l’on appellera longtemps Yorgakis (petit Georges), personne n’imaginait qu’il dirigerait le pays à son tour, dernier-né de l’une des trois dynasties familiales qui, avec les Caramanlis et les Mitsotakis, se partagent le pouvoir en Grèce depuis l’après-guerre.
Il a 14 ans ce 21 avril 1967. Le coup d’Etat des colonels, prélude à la dictature qui durera sept ans, vient d’avoir lieu. Les militaires viennent chercher son père, Andréas, caché sur le toit de la maison. L’un d’eux lui colle sa mitraillette sur la tempe. “Où est-il ?” L’enfant ne répond pas. La mitraillette frémit. Andréas se rend. Pour lui, c’est la prison. Puis, pour toute la famille, l’exil.
Georges Papandréou vient d’ailleurs. Avant la guerre, son père Andréas, déjà forcé à quitter la Grèce pour des raisons liées à ses activités trotskistes, était devenu citoyen américain, avait enseigné l’économie à l’université de Berkeley, puis en Suède et au Canada. Georges a une mère américaine, est né au Minnesota, a grandi en Californie et étudié dans l’Illinois, à Londres, à Stockholm. Il parle à quasi-égalité l’anglais, le grec et le suédois.
A son retour en Grèce, en 1974, la dictature abolie, il découvre un pays où tout est à réinventer. Et une élite forcée comme lui à l’exil, revenue “avec des idées nouvelles, la capacité de comparer, de tirer réflexion des contrastes.”
Etre différent, c’est son atout. “L’étranger” est un drôle de zèbre, mélange de “libéral” à l’américaine et de social-démocrate suédois, défenseur des libertés individuelles, de l’Etat-providence, de l’environnement, du progrès technique. Théodoros Pangalos, vice-premier ministre, s’amuse à rappeler ces années 1990 où Georges était ministre dans le gouvernement de son père, Andréas Papandréou : “En réunion, Georges prenait des notes sur un ordinateur portable. Nous, nous avions nos feuilles et nos crayons. On se donnait des coups de coude : “Regarde, le petit Georges joue, il n’a toujours pas grandi !”. En fait, comme toujours, il avait plusieurs longueurs d’avance…”
Au sein de la dynastie Papandréou aussi, il fait la différence. Après Georges “l’ancien”, le centriste anticommuniste, après Andréas le tempétueux tribun socialiste aux accents nationalistes, Yorgakis, président de l’Internationale socialiste depuis 2006, conquiert les Grecs par un agenda progressiste inhabituel. Il est hostile au blairisme, croit en la primauté de la politique sur le marché, préconise une société ouverte et multiculturelle, une économie tournée vers la valeur ajoutée et la croissance verte. “Je suis fier de porter mon nom mais je gouvernerai à ma façon. Comme Sinatra, je pourrai dire : “I did it my way”.”
Son style politique, il l’a déjà esquissé. Ministre de l’éducation, en 1988, il s’affronte au conservatisme ambiant et à la puissance de l’Eglise orthodoxe en défendant les droits des homosexuels. Ministre des affaires étrangères très estimé, en 1999, il milite en faveur de l’Europe et tempère l’anti-américanisme, sport national en Grèce. Il établit des conditions de dialogue avec la soeur ennemie, la Turquie, soutient la candidature de celle-ci à l’Union européenne (UE), contribue à l’intégration de Chypre dans l’UE.
“Yorgakis sait écouter, il ne fait pas l’intelligent, il prend calmement des décisions audacieuses. Il nous change de ce théâtre balkanique dont nous sommes tous fatigués”, témoigne l’un de ses anciens collègues au gouvernement, Nikos Dimadis. “La Grèce a plus que jamais besoin d’un dirigeant différent, citoyen du monde, qui a sur son pays une pensée globale”, analyse l’éditorialiste de centre droit, Georges Kirtsos.
Depuis quatre mois, Georges Papandréou est parti en guerre contre un Etat pléthorique, contre la corruption et l’économie parallèle. La droite l’accuse déjà d’immobilisme. Des mouvements sociaux se préparent contre les mesures d’austérité annoncées.
Certains le craignent plus visionnaire que pragmatique, plus théoricien que politique. Mais la Grèce n’a plus le choix, la zone euro non plus. Le petit Georges est peut-être la dernière chance. Lui-même en a fait un slogan : “Nous devons changer, ou sombrer.””
(
LeMonde.fr)

PM George Papandreou at the World Economic Forum

(GREEK NEWS AGENDA) Speaking as part of a panel – that also included Spanish Prime Minister Jose Luis Zapatero and European Central Bank President Jean-Claude Trichet – at the annual World Economic Forum taking place in Davos, Switzerland (January 27 -31), Prime Minister George Papandreou said that Greece would not leave the euro area and would use the discipline of membership to slash its budget deficit and make long-delayed structural economic reforms. “The answer is very simple. We went [to the market] for borrowing two days ago and we were five times oversubscribed. We’re not looking for money from anywhere else…” said Papandreou. He outlined an ambitious goal to reduce the deficit by four points this year and bring it below 3% by 2012, through measures taken as part of Greece’s Stability and Growth Programme (SGP)
The premier held a meeting with EU Economic and Monetary Affairs Commissioner Joaquin Almunia yesterday, and the discussion focused on Greece’s SGP in light of the report that the European Commission will be submitting on February 3, on Greece. 
European Commission President Jose Manuel Barroso – speaking in Brussels on Thursday – stressed the need for the greater coordination of economic policies in the EU, emphasising that economic policies are not only a national issue, but European as well. Referring to Greece specifically, he expressed the conviction that the Greek government must be supported in its effort to fulfil its commitments in the framework of the SGP. 
See world reports – BBC.co.uk: Davos 2010: Greece denies a bail-out is needed; Reuters.com: Greece says being targeted as euro zone “weak link”

Greek Basketball Team Reaches Q- Finals in Poland

Bascket 1PHOTO: EuroBasket 2009 – Final Round / Germany vs. Greece on 11.09.2009 /Greece Fans / Photographer: FIBA Europe / Castoria / Vlachos
(GREEK NEWS AGENDA)  The Greek Basketball team reached the Q-finals of the EuroBasket 2009 tournament, which is taking place in Poland (September 7-20, 2009).
After four wins and two defeats in the qualifying round, Greece will face either Turkey or Slovenia on September 18, to qualify for the semi-finals.

Spanoulis

PHOTO: Vasileios Spanoulis (Greece) /EuroBasket 2009 – Final Round / France vs. Greece on 15.09.2009  / Photographer: FIBA Europe / Castoria / Vlachos


Greek PM Karamanlis in Sweden

karsou3(GREEK NEWS AGENDA)  Prime Minister Kostas Karamanlis arrived in Stockholm on Monday for talks with his Swedish counterpart Fredrik Reinfeldt in light of the Sweden’s assumption of the EU’s rotating presidency in the second half of 2009. Dealing with the ongoing international economic crisis, EU enlargement, combating climate change, and implementation of the Lisbon Treaty were the main subjects of discussion between the two leaders. Karamanlis briefed the Swedish side over Greece’s positions on Cyprus, Greece’s interest in Balkan development and the region’s Euro-Atlantic prospects. Regarding Turkey’s accession prospect, the premier reiterated that Athens supports it, as long as Turkey completely and effectively fulfils  the commitments it has undertaken vis-à-vis the EU. Ministry of Foreign Affairs: Bilateral Relations Greece-Sweden

Greece’s Economy Surpasses Eurozone Peers

(GREEK NEWS AGENDA)   Greece’s economic growth slowed to 3.1% year-on-year in the third quarter, showing it was braving the global slowdown better than most of its euro zone peers thanks to continuing domestic consumption, data showed on Friday. While the euro zone slipped into recession, Greece’s economy grew by 0.5% quarter-on-quarter according to available data. Eurostat said the Greek economy grew by 3.1% in the third quarter, in a report published on Friday. GDP growth in the Eurozone was 0.7%, while in the EU-27 growth was 0.8% and in the US GDP growth was 0.8%. Slovakia (7.1%), Czech Republic (4.7%) and Cyprus (3.5%) recorded the highest growth rates, while Latvia (-4.2%), Estonia (-3.3%) and Italy (-0.9%) recorded negative growth rates. Economic growth in Greece was up 0.5% in the third quarter, compared with the second quarter, while in the Eurozone and the EU-27 growth rates fell by 0.2%, respectively. Meanwhile, the National Statistics Service (NSS) reported that economic activity in the July-September period was characterised by a decline in investments and mainly by a drop in building activity. Consumer spending growth also eased, while imports also fell.   The NSS said the Gross Domestic Product (GDP) grew by 3.1% in the third quarter compared with the same period last year, after a 3.6% growth rate in the second quarter and a 3.2% growth rate in the first quarter of the year. Eurostat News Release – Euroindicators: Euro area and EU 27 down by 0.2% (14.11.2008)  Forbes: Greece growth slows but outpaces most euro zone peers (14.11.2008); Athens News Agency: Greek economy grew by 3.1 pct; Secretariat General of Information: World Media on Greece – Politics, Business and Current Affairs: Greek economy grows by 3.1% in third quarter  Ministry of Economy and Finance: Economic Data and Reports