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PM George Papandreou in 100 Top Global Thinkers

Prime Minister George Papandreou has been included in this year’s edition of the Foreign Policy magazine Top 100 Global Thinkers for 2010.
Papandreou ranks 79th and, according to the special report on the December issue of the magazine, was selected “for making the best of Greece’s worst year.”
Billionaire philanthropists Warren Buffett and Bill Gates top the list this year followed by IMF Managing Director Dominique Strauss-Kahn and World Bank President Robert Zoellick while US President Barack Obama is in third place.
Nicholas Christakis, a Harvard University social scientist, of Greek origin, is also included in the list, in 83rd place.
(GREEK NEWS AGENDA)

Papandreou in “Le Monde”

French daily “Le Monde” portrays George Papandreou in an article (‘L’ homme qui fait trembler l’euro’, February 5) describing Greece’s current affairs and Papandreou’s personal and political career over the years:
“Le monde le regarde. Le destin de l’euro tient à lui. Elu depuis tout juste quatre mois, le premier ministre grec est le point de mire des dirigeants et des marchés de la planète, pressé de questions affolées sur la situation dont il a hérité : un pays au bord de la faillite, discrédité sur les marchés, exposé à la spéculation, étranglé par une dette et un déficit public colossaux, un Etat dysfonctionnel, un système de fraude généralisé.
Le raffinement est son arme. Costume bleu marine, chemise blanche, cravate délicatement violette, Georges Papandréou a la silhouette longue et distinguée, la moustache taillée au millimètre, la politesse souriante, l’anglais parfait du brillant élève passé par Harvard et la London School of Economics, la graisse évanouie dans des heures quotidiennes de fitness et de cyclisme à haute dose. Si peu balkanique, si différent.
Devenir premier ministre n’était pas sa vocation, lui qui, à la fin des années 1960, étudiait la sociologie aux Etats-Unis et manifestait, cheveux longs et guitare rock en bandoulière, contre la guerre du Vietnam. “Si la Grèce avait été à l’époque un pays normal, dit-il dans son bureau à Athènes, je ne serais pas entré en politique.”
Son nom a fini par le rattraper. Celui de son grand-père, Georges Papandréou, trois fois premier ministre, centriste, figure mythique de la politique des années 1960. Celui de son père, Andréas Papandréou, ministre et économiste renommé, fondateur du Pasok (parti socialiste grec), et premier ministre dans les années 1980. Quant à lui, ce rêveur affable et modeste que l’on appellera longtemps Yorgakis (petit Georges), personne n’imaginait qu’il dirigerait le pays à son tour, dernier-né de l’une des trois dynasties familiales qui, avec les Caramanlis et les Mitsotakis, se partagent le pouvoir en Grèce depuis l’après-guerre.
Il a 14 ans ce 21 avril 1967. Le coup d’Etat des colonels, prélude à la dictature qui durera sept ans, vient d’avoir lieu. Les militaires viennent chercher son père, Andréas, caché sur le toit de la maison. L’un d’eux lui colle sa mitraillette sur la tempe. “Où est-il ?” L’enfant ne répond pas. La mitraillette frémit. Andréas se rend. Pour lui, c’est la prison. Puis, pour toute la famille, l’exil.
Georges Papandréou vient d’ailleurs. Avant la guerre, son père Andréas, déjà forcé à quitter la Grèce pour des raisons liées à ses activités trotskistes, était devenu citoyen américain, avait enseigné l’économie à l’université de Berkeley, puis en Suède et au Canada. Georges a une mère américaine, est né au Minnesota, a grandi en Californie et étudié dans l’Illinois, à Londres, à Stockholm. Il parle à quasi-égalité l’anglais, le grec et le suédois.
A son retour en Grèce, en 1974, la dictature abolie, il découvre un pays où tout est à réinventer. Et une élite forcée comme lui à l’exil, revenue “avec des idées nouvelles, la capacité de comparer, de tirer réflexion des contrastes.”
Etre différent, c’est son atout. “L’étranger” est un drôle de zèbre, mélange de “libéral” à l’américaine et de social-démocrate suédois, défenseur des libertés individuelles, de l’Etat-providence, de l’environnement, du progrès technique. Théodoros Pangalos, vice-premier ministre, s’amuse à rappeler ces années 1990 où Georges était ministre dans le gouvernement de son père, Andréas Papandréou : “En réunion, Georges prenait des notes sur un ordinateur portable. Nous, nous avions nos feuilles et nos crayons. On se donnait des coups de coude : “Regarde, le petit Georges joue, il n’a toujours pas grandi !”. En fait, comme toujours, il avait plusieurs longueurs d’avance…”
Au sein de la dynastie Papandréou aussi, il fait la différence. Après Georges “l’ancien”, le centriste anticommuniste, après Andréas le tempétueux tribun socialiste aux accents nationalistes, Yorgakis, président de l’Internationale socialiste depuis 2006, conquiert les Grecs par un agenda progressiste inhabituel. Il est hostile au blairisme, croit en la primauté de la politique sur le marché, préconise une société ouverte et multiculturelle, une économie tournée vers la valeur ajoutée et la croissance verte. “Je suis fier de porter mon nom mais je gouvernerai à ma façon. Comme Sinatra, je pourrai dire : “I did it my way”.”
Son style politique, il l’a déjà esquissé. Ministre de l’éducation, en 1988, il s’affronte au conservatisme ambiant et à la puissance de l’Eglise orthodoxe en défendant les droits des homosexuels. Ministre des affaires étrangères très estimé, en 1999, il milite en faveur de l’Europe et tempère l’anti-américanisme, sport national en Grèce. Il établit des conditions de dialogue avec la soeur ennemie, la Turquie, soutient la candidature de celle-ci à l’Union européenne (UE), contribue à l’intégration de Chypre dans l’UE.
“Yorgakis sait écouter, il ne fait pas l’intelligent, il prend calmement des décisions audacieuses. Il nous change de ce théâtre balkanique dont nous sommes tous fatigués”, témoigne l’un de ses anciens collègues au gouvernement, Nikos Dimadis. “La Grèce a plus que jamais besoin d’un dirigeant différent, citoyen du monde, qui a sur son pays une pensée globale”, analyse l’éditorialiste de centre droit, Georges Kirtsos.
Depuis quatre mois, Georges Papandréou est parti en guerre contre un Etat pléthorique, contre la corruption et l’économie parallèle. La droite l’accuse déjà d’immobilisme. Des mouvements sociaux se préparent contre les mesures d’austérité annoncées.
Certains le craignent plus visionnaire que pragmatique, plus théoricien que politique. Mais la Grèce n’a plus le choix, la zone euro non plus. Le petit Georges est peut-être la dernière chance. Lui-même en a fait un slogan : “Nous devons changer, ou sombrer.””
(
LeMonde.fr)

Seferis: The Middle East Years

(GREEK NEWS AGENDA)   The Harvard University Program of Modern Greek Studies (George Seferis Chair) is holding a lecture on George Seferis and his memoirs, written during his years in the Middle East. (A Greek Poet and Diplomat in the Middle East: George Seferis). The lecture will be delivered on February 20, by Roderick Beaton, Professor at King’s College, London. Roderick Beaton will speak about the travels of poet and diplomat George Seferis (Nobel Prize for Literature, 1963) in the Middle East during World War II and in the 1950s. See also: European Society for Modern Greek Studies; Modern Greek Studies Association and its sponsored Journal of Modern Greek Studies 

Last Goodbye to the Leading Historian Angeliki E. Laiou

(GREEK NEWS AGENDA)   Angeliki E. Laiou, History Professor at Harvard University, died of cancer on Thursday, December 11, in Boston. Laiou, one of the world’s leading historians of Byzantine civilization, was born in Athens in 1941. In 1981 she joined Harvard University as Dumbarton Oaks Professor of Byzantine History and in 1985 she became the first woman to serve as chairman of a Department there. Her authorship includes fourteen monographs and edited books and countless articles on diverse aspects of Byzantine history – diplomatic and political history, economic history, family and the position of women in Byzantine society. Angeliki Laiou served as Deputy Secretary of Foreign Affairs of the Hellenic Republic and was also Member of Parliament in Greece between 2000 and 2002. In 1998, she was elected a permanent member of the Academy of Athens, the highest honor and achievement for academics of Greek nationality. At the time, she was only the second woman to be bestowed this honor since the Academy’s founding in 1926. Harvard University History Department – Obituary; The Times: Professor Angeliki Laiou: expert on women in the Byzantine empire 

Athens’ Facelift: A High-tech Tribute to Arts and Letters

(GREEK NEWS AGENDA)   The outline of his plan for the new opera house and the new national library was recently presented by the Italian architect Renzo Piano to Prime Minister Kostas Karamanlis. Commissioned by the Stavros Niarchos Foundation Cultural Centre, the new complex worth €300 million will be located at the Faliron Delta site. Explaining his vision to the premier, Piano was proud to announce that the new opera house will be “a jewel” and emphasized the importance of quality over size. As for the new library, Piano promised to deliver a new-generation library which will be connected to the biggest and most famous ones in the world, such as Harvard and Cambridge. 2010 is the most probable date for the commencement of the construction and the project is due to 2015.  Kathimerini daily: Renzo Paino’s vision of high-tech ‘jewel’