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Learn Greek Abroad On-Line

The teaching of Greek abroad will soon go online with a new e-learning programme being developed by the Centre of Intercultural and Migration Studies at the University of Crete.
The Centre is establishing a pilot Greek Diaspora school network that aims to eventually operate on an independent basis.
Greek teachers from schools abroad will visit Crete in July to participate in the creation of the project as partners. The teachers will participate in a two-week training programme at the University, following a 10-hour teleseminar briefing on Greek-language teaching methodology that they will undergo before their arrival. The programme is sponsored by the Ministry of Education, Lifelong Learning and Religious Affairs.
(GREEK NEWS AGENDA)

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Εκδηλώσεις “Ευρωπαϊκής Ημέρας Γλωσσών” (Βαρσοβία, 20-27/9/2010)- Συμμετοχή Γραφείου Τύπου Βαρσοβίας

Οι φετινές εκδηλώσεις της «Ευρωπαϊκής Ημέρας Γλωσσών 2010» πραγματοποιήθηκαν στη Βαρσοβία από τις 20 έως τις 27 Σεπτεμβρίου.
Το Γραφείο Τύπου, για μία ακόμη χρονιά, συμμετείχε στη διοργάνωση των εκδηλώσεων προβολής των ευρωπαϊκών γλωσσών, εκδηλώσεις που στοχεύουν στην ενημέρωση του πολωνικού κοινού για τον γλωσσικό και πολιτιστικό πλούτο των χωρών της Ευρώπης. Η Ευρωπαϊκή Ημέρα Γλωσσών θεσπίστηκε από το Συμβούλιο της Ευρώπης το 2001.
Διοργανωτές των εκδηλώσεων ήταν δεκατρείς χώρες, μέλη του EUNIC Cluster Βαρσοβίας (European Union National Institutes for Culture): Ελλάδα (Γραφείο Τύπου Ελληνικής Πρεσβείας), Εσθονία (Πρεσβεία Εσθονίας), Ιρλανδία (Πρεσβεία Ιρλανδίας), Μεγ. Βρετανία (British Council), Βέλγιο (Πρεσβεία Βελγίου), Δανία (Πολιτιστικό Ινστιτούτο Δανίας), Γερμανία (Goethe-Institut), Πορτογαλία (Ινστιτούτο Camoes), Γαλλία (Γαλλικό Ινστιτούτο), Ιταλία (Ιταλικό Ινστιτούτο), Αυστρία (Αυστριακό Ινστιτούτο), Ρουμανία (Ρουμανικό Ινστιτούτο), Ρωσία (Ρωσικό Κέντρο Επιστήμης και Πολιτισμού).
Στη διοργάνωση συμμετείχαν, επίσης, το EUNIC Cluster Βαρσοβίας, η Αντιπροσωπεία της Ευρωπαϊκής Επιτροπής στην Πολωνία, το πολωνικό Ίδρυμα για την Ανάπτυξη του Εκπαιδευτικού Συστήματος, το Πανεπιστήμιο Βαρσοβίας, το Εκπαιδευτικό Τμήμα του Δήμου Βαρσοβίας, το Κρατικό Εθνογραφικό Μουσείο στη Βαρσοβία, η Δημόσια Βιβλιοθήκη της συνοικίας Praga (Δήμος Βαρσοβίας), το πολωνικό Κέντρο για την Ανάπτυξη της Εκπαίδευσης, η πολωνική Κρατική Επιτροπή για την Πιστοποίηση της Επάρκειας της Πολωνικής ως Ξένης Γλώσσας. Οι εκδηλώσεις τελούσαν υπό την αιγίδα του πολωνικού Υπουργείου Εθνικής Παιδείας, του πολωνικού Υπουργείου Επιστήμης και Ανώτερης Εκπαίδευσης, της Δημάρχου Βαρσοβίας και της Πρυτάνεως του Πανεπιστημίου Βαρσοβίας.
Η απήχηση των εκδηλώσεων τις προηγούμενες χρονιές οδήγησε τους διοργανωτές στην απόφαση για την φετινή διοργάνωση πολυήμερων εκδηλώσεων, με ποικίλο περιεχόμενο.  
Το πλήρες πρόγραμμα, που περιελάμβανε, μεταξύ άλλων, ημερίδα, μαθήματα γλωσσών, σεμινάρια, φεστιβάλ ταινιών, street game, κ.ά., μπορεί να αναζητηθεί στην ηλεκτρονική σελίδα των εκδηλώσεων www.edj.waw.pl

Przemek Kordos, Maria Mondelou, Pantelis Gianoulis at the Greek stand

Η ελληνική συμμετοχή στις εκδηλώσεις, η οποία περιελάμβανε μεταξύ άλλων φεστιβάλ ταινιών, μάθημα ελληνικής γλώσσας, σεμινάριο για το ζεϊμπέκικο, ελληνικό περίπτερο κ.ά., διοργανώθηκε από τη Γραμματέα Επικοινωνίας, Μαρία Μονδέλου.
Αναλυτικότερα, η ελληνική συμμετοχή είχε ως εξής: Continue reading

Russia honours Polish director Andrzej Wajda

Polish film director Andrzej Wajda has been awarded an Order of Friendship by Russian president Dmitri Medvedev, the Kremlin informed Tuesday.
The Order of Friendship is one of the highest Russian distinctions.
Kremlin spokesmen said Wajda was granted the Order for his contributions to Russian-Polish cultural ties.
Wajda, 84, one of the founders of the so-called “Polish film school” in the 1950s and 60s, won world fame with his epic works Man of Marble and Man of Iron, in which he criticized Stalinism. Wajda has received numerous international awards for his films, including a lifework Oscar in 2000.
Earlier this year Wajda’s film Katyn about 1940 mass executions of Poles in Katyn Forest, west Russia, evoked broad reactions in Russia. Wajda said at the time that he had been personally involved in the film as his father had been among  the Katyn victims.
(PAP, 11/8/2010)

Summer learning

 » The College Year in Athens

The “College Year in Athens,” a study-abroad programme focused on Greek history and civilization, offers foreign students university-level courses on Greece and the eastern Mediterranean world.
In addition to classes taking place in Athens, an annual project is held on the island of Paros.

» The Hellenic Language School

The “Alexander the Great” Hellenic Language School offers courses to foreigners. The school has branches in Thessaloniki and Chania in Greece, in Sophia and Plovdiv, Bulgaria, in Skopjie, F.Y.R.O.M, and Tirana, Albania.

» Hellenic Culture Centre

The “Hellenic Culture Centre” offers Greek language courses to foreigners. While classes are held in Athens, the institute organises an Easter and summer language teaching programme on the island of Lesvos. 

   

» The Athens Centre

The “Athens Centre” language programme consists of Greek language courses held in Athens and a three week summer session on the island of Spetses, which apart from the typical language classes, includes extra cultural activities.

» The Greek House

The “Greek House” in Athens is a centre for language lessons and culture. The school’s aim is to provide students with a wide range of courses, seminars, lectures and art exhibitions.

» Ikarian Centre

Greek Language courses can be a fruitful experience for foreigners on the island of Ikaria.

The “Ikarian Centre” runs a summer Greek Language School combining learning with entertainment.

» Summer Programme in Crete

The Drexel University, Philadelphia, USA is organising a summer programme in Crete for those students who wish to spend four weeks on the island, studying the culture of Crete. 

» Thessaloniki International Summer School

The International Summer School for Greek Language, History and Culture of the Institute for Balkan Studies offers summer courses for non-native speakers.  The courses include an intensive language teaching programme plus a special Greek history and culture class. 
(GREEK NEWS AGENDA)

Papandreou in “Le Monde”

French daily “Le Monde” portrays George Papandreou in an article (‘L’ homme qui fait trembler l’euro’, February 5) describing Greece’s current affairs and Papandreou’s personal and political career over the years:
“Le monde le regarde. Le destin de l’euro tient à lui. Elu depuis tout juste quatre mois, le premier ministre grec est le point de mire des dirigeants et des marchés de la planète, pressé de questions affolées sur la situation dont il a hérité : un pays au bord de la faillite, discrédité sur les marchés, exposé à la spéculation, étranglé par une dette et un déficit public colossaux, un Etat dysfonctionnel, un système de fraude généralisé.
Le raffinement est son arme. Costume bleu marine, chemise blanche, cravate délicatement violette, Georges Papandréou a la silhouette longue et distinguée, la moustache taillée au millimètre, la politesse souriante, l’anglais parfait du brillant élève passé par Harvard et la London School of Economics, la graisse évanouie dans des heures quotidiennes de fitness et de cyclisme à haute dose. Si peu balkanique, si différent.
Devenir premier ministre n’était pas sa vocation, lui qui, à la fin des années 1960, étudiait la sociologie aux Etats-Unis et manifestait, cheveux longs et guitare rock en bandoulière, contre la guerre du Vietnam. “Si la Grèce avait été à l’époque un pays normal, dit-il dans son bureau à Athènes, je ne serais pas entré en politique.”
Son nom a fini par le rattraper. Celui de son grand-père, Georges Papandréou, trois fois premier ministre, centriste, figure mythique de la politique des années 1960. Celui de son père, Andréas Papandréou, ministre et économiste renommé, fondateur du Pasok (parti socialiste grec), et premier ministre dans les années 1980. Quant à lui, ce rêveur affable et modeste que l’on appellera longtemps Yorgakis (petit Georges), personne n’imaginait qu’il dirigerait le pays à son tour, dernier-né de l’une des trois dynasties familiales qui, avec les Caramanlis et les Mitsotakis, se partagent le pouvoir en Grèce depuis l’après-guerre.
Il a 14 ans ce 21 avril 1967. Le coup d’Etat des colonels, prélude à la dictature qui durera sept ans, vient d’avoir lieu. Les militaires viennent chercher son père, Andréas, caché sur le toit de la maison. L’un d’eux lui colle sa mitraillette sur la tempe. “Où est-il ?” L’enfant ne répond pas. La mitraillette frémit. Andréas se rend. Pour lui, c’est la prison. Puis, pour toute la famille, l’exil.
Georges Papandréou vient d’ailleurs. Avant la guerre, son père Andréas, déjà forcé à quitter la Grèce pour des raisons liées à ses activités trotskistes, était devenu citoyen américain, avait enseigné l’économie à l’université de Berkeley, puis en Suède et au Canada. Georges a une mère américaine, est né au Minnesota, a grandi en Californie et étudié dans l’Illinois, à Londres, à Stockholm. Il parle à quasi-égalité l’anglais, le grec et le suédois.
A son retour en Grèce, en 1974, la dictature abolie, il découvre un pays où tout est à réinventer. Et une élite forcée comme lui à l’exil, revenue “avec des idées nouvelles, la capacité de comparer, de tirer réflexion des contrastes.”
Etre différent, c’est son atout. “L’étranger” est un drôle de zèbre, mélange de “libéral” à l’américaine et de social-démocrate suédois, défenseur des libertés individuelles, de l’Etat-providence, de l’environnement, du progrès technique. Théodoros Pangalos, vice-premier ministre, s’amuse à rappeler ces années 1990 où Georges était ministre dans le gouvernement de son père, Andréas Papandréou : “En réunion, Georges prenait des notes sur un ordinateur portable. Nous, nous avions nos feuilles et nos crayons. On se donnait des coups de coude : “Regarde, le petit Georges joue, il n’a toujours pas grandi !”. En fait, comme toujours, il avait plusieurs longueurs d’avance…”
Au sein de la dynastie Papandréou aussi, il fait la différence. Après Georges “l’ancien”, le centriste anticommuniste, après Andréas le tempétueux tribun socialiste aux accents nationalistes, Yorgakis, président de l’Internationale socialiste depuis 2006, conquiert les Grecs par un agenda progressiste inhabituel. Il est hostile au blairisme, croit en la primauté de la politique sur le marché, préconise une société ouverte et multiculturelle, une économie tournée vers la valeur ajoutée et la croissance verte. “Je suis fier de porter mon nom mais je gouvernerai à ma façon. Comme Sinatra, je pourrai dire : “I did it my way”.”
Son style politique, il l’a déjà esquissé. Ministre de l’éducation, en 1988, il s’affronte au conservatisme ambiant et à la puissance de l’Eglise orthodoxe en défendant les droits des homosexuels. Ministre des affaires étrangères très estimé, en 1999, il milite en faveur de l’Europe et tempère l’anti-américanisme, sport national en Grèce. Il établit des conditions de dialogue avec la soeur ennemie, la Turquie, soutient la candidature de celle-ci à l’Union européenne (UE), contribue à l’intégration de Chypre dans l’UE.
“Yorgakis sait écouter, il ne fait pas l’intelligent, il prend calmement des décisions audacieuses. Il nous change de ce théâtre balkanique dont nous sommes tous fatigués”, témoigne l’un de ses anciens collègues au gouvernement, Nikos Dimadis. “La Grèce a plus que jamais besoin d’un dirigeant différent, citoyen du monde, qui a sur son pays une pensée globale”, analyse l’éditorialiste de centre droit, Georges Kirtsos.
Depuis quatre mois, Georges Papandréou est parti en guerre contre un Etat pléthorique, contre la corruption et l’économie parallèle. La droite l’accuse déjà d’immobilisme. Des mouvements sociaux se préparent contre les mesures d’austérité annoncées.
Certains le craignent plus visionnaire que pragmatique, plus théoricien que politique. Mais la Grèce n’a plus le choix, la zone euro non plus. Le petit Georges est peut-être la dernière chance. Lui-même en a fait un slogan : “Nous devons changer, ou sombrer.””
(
LeMonde.fr)

Giorgio De Chirico Art Centre in Volos

(GREEK NEWS AGENDA) The Giorgio de Chirico Art Centre is located in the centre of the city of Volos, Greece’s third-largest port city, where the famous Italian painter was born in 1888.

The Art Centre, located on a pedestrian road next to the Municipal Conservatory, is housed in a new glass building that has been named after the Surrealist painter who was the founder of the “scuola metafisica” (metaphysical school) art movement.
The ground floor, mezzanine and second floors of the Art Centre, which was inaugurated in September 1990, house the Volos Municipal Art Collection.
The latter includes more than 400 paintings, sculptures, hagiographies, ceramics, mosaics and artistic photographs, as well as periodical exhibitions, and a small library.
The other two floors house the Alexander Damtsas Museum, a permanent exhibition of the Volos-born art aficionado’s collection comprising some 500 paintings and gravures by mostly Greek artists representing all the important art styles from the late 19th century to date.
Athens News Agency: The Giorgio de Chirico Art Centre, a cradle of culture in the heart of Volos

Greek Supersonic Minds

Future civil supersonic airliner(GREEK NEWS AGENDA)  Dimitrios Tsounis and Manolis Vlatakis from the High School of Kareas in Athens participated in the NASA Aeronautics 2008-2009 Student Competition “Design of supersonic aircraft in 2020.  The competition was open to high school and college students from all over the world who proposed ideas or design concepts for a commercial transport that can fly faster than the speed of sound over land or water.  The two Greek students won third prize with their Supersonic Flight Project.