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Poems on the Underground – Greek contemporary poetry

The Press Office of the Greek Embassy in Warsaw promotes the contemporary poetry of Greece and participates to   “Poems on the Underground” events (6-30 September 2010).
“Poems on the Underground” (Wiersze w Metrze) has been inspired by other similar projects  in many cities: Dublin, Paris, New York, Barcelona, Stockholm, Stuttgard and Moscow, organised for the first time in London in 1986.
Wiersze w Metrze promotes contemporary European poetry in public city spaces, through happenings, haiku competition, poetry city game and a performing poetry festival.
Many cultural institutes and embassies participate to the project, which takes place under the auspices of the the mayor of Warsaw, Hanna Gronkiewicz-Waltz.
Greek contemporary poetry will be represented by two acclaimed poets, Kiki Dimoula and Nasos Vagenas.
Kiki Dimoula has recently been awarded the European Literature Prize for 2010. Her poetry has been translated into English, French, German, Swedish, Danish, Spanish and many other languages.
Dimoula’s poetry is haunted by the existential dissolution of the post-world era. Her central themes are hopelessness, insecurity, absence and oblivion. Using diverse subjects and twisting grammar in unconventional ways, she accentuates the power of the words through astonishment and surprise, but always manages to retain a sense of hope.
Nasos Vagenas, professor of Theory and Critique of Literature in the Department of Theatre Studies of the University of Athens, in 2005 was awarded with the State Poetry Prize for his poetic collection ‘Stefanos’.
His poetic work includes the books: ‘Field of Mars’, ‘Biography’, ‘Roxani’s Knees’, ‘Wandering of a non-traveller’, ‘The Fall of the Flying’, ‘Barbarous Odes’ , ‘The Fall of the Flying B’, ‘Dark Ballads and Other Poems’, ‘Stefanos’.
His poetry has been translated into English, German, Italian, Dutch, Romanian, Serbian.
Two poems of Kiki Dimoula and Nasos Vagenas have been translated in polish language for “Wiersze w Metrze” by the professors and students of the Department of Greek Studies of the University of Warsaw (Institute of Interdisciplinary Studies “Artes Liberales”).

Papandreou in “Le Monde”

French daily “Le Monde” portrays George Papandreou in an article (‘L’ homme qui fait trembler l’euro’, February 5) describing Greece’s current affairs and Papandreou’s personal and political career over the years:
“Le monde le regarde. Le destin de l’euro tient à lui. Elu depuis tout juste quatre mois, le premier ministre grec est le point de mire des dirigeants et des marchés de la planète, pressé de questions affolées sur la situation dont il a hérité : un pays au bord de la faillite, discrédité sur les marchés, exposé à la spéculation, étranglé par une dette et un déficit public colossaux, un Etat dysfonctionnel, un système de fraude généralisé.
Le raffinement est son arme. Costume bleu marine, chemise blanche, cravate délicatement violette, Georges Papandréou a la silhouette longue et distinguée, la moustache taillée au millimètre, la politesse souriante, l’anglais parfait du brillant élève passé par Harvard et la London School of Economics, la graisse évanouie dans des heures quotidiennes de fitness et de cyclisme à haute dose. Si peu balkanique, si différent.
Devenir premier ministre n’était pas sa vocation, lui qui, à la fin des années 1960, étudiait la sociologie aux Etats-Unis et manifestait, cheveux longs et guitare rock en bandoulière, contre la guerre du Vietnam. “Si la Grèce avait été à l’époque un pays normal, dit-il dans son bureau à Athènes, je ne serais pas entré en politique.”
Son nom a fini par le rattraper. Celui de son grand-père, Georges Papandréou, trois fois premier ministre, centriste, figure mythique de la politique des années 1960. Celui de son père, Andréas Papandréou, ministre et économiste renommé, fondateur du Pasok (parti socialiste grec), et premier ministre dans les années 1980. Quant à lui, ce rêveur affable et modeste que l’on appellera longtemps Yorgakis (petit Georges), personne n’imaginait qu’il dirigerait le pays à son tour, dernier-né de l’une des trois dynasties familiales qui, avec les Caramanlis et les Mitsotakis, se partagent le pouvoir en Grèce depuis l’après-guerre.
Il a 14 ans ce 21 avril 1967. Le coup d’Etat des colonels, prélude à la dictature qui durera sept ans, vient d’avoir lieu. Les militaires viennent chercher son père, Andréas, caché sur le toit de la maison. L’un d’eux lui colle sa mitraillette sur la tempe. “Où est-il ?” L’enfant ne répond pas. La mitraillette frémit. Andréas se rend. Pour lui, c’est la prison. Puis, pour toute la famille, l’exil.
Georges Papandréou vient d’ailleurs. Avant la guerre, son père Andréas, déjà forcé à quitter la Grèce pour des raisons liées à ses activités trotskistes, était devenu citoyen américain, avait enseigné l’économie à l’université de Berkeley, puis en Suède et au Canada. Georges a une mère américaine, est né au Minnesota, a grandi en Californie et étudié dans l’Illinois, à Londres, à Stockholm. Il parle à quasi-égalité l’anglais, le grec et le suédois.
A son retour en Grèce, en 1974, la dictature abolie, il découvre un pays où tout est à réinventer. Et une élite forcée comme lui à l’exil, revenue “avec des idées nouvelles, la capacité de comparer, de tirer réflexion des contrastes.”
Etre différent, c’est son atout. “L’étranger” est un drôle de zèbre, mélange de “libéral” à l’américaine et de social-démocrate suédois, défenseur des libertés individuelles, de l’Etat-providence, de l’environnement, du progrès technique. Théodoros Pangalos, vice-premier ministre, s’amuse à rappeler ces années 1990 où Georges était ministre dans le gouvernement de son père, Andréas Papandréou : “En réunion, Georges prenait des notes sur un ordinateur portable. Nous, nous avions nos feuilles et nos crayons. On se donnait des coups de coude : “Regarde, le petit Georges joue, il n’a toujours pas grandi !”. En fait, comme toujours, il avait plusieurs longueurs d’avance…”
Au sein de la dynastie Papandréou aussi, il fait la différence. Après Georges “l’ancien”, le centriste anticommuniste, après Andréas le tempétueux tribun socialiste aux accents nationalistes, Yorgakis, président de l’Internationale socialiste depuis 2006, conquiert les Grecs par un agenda progressiste inhabituel. Il est hostile au blairisme, croit en la primauté de la politique sur le marché, préconise une société ouverte et multiculturelle, une économie tournée vers la valeur ajoutée et la croissance verte. “Je suis fier de porter mon nom mais je gouvernerai à ma façon. Comme Sinatra, je pourrai dire : “I did it my way”.”
Son style politique, il l’a déjà esquissé. Ministre de l’éducation, en 1988, il s’affronte au conservatisme ambiant et à la puissance de l’Eglise orthodoxe en défendant les droits des homosexuels. Ministre des affaires étrangères très estimé, en 1999, il milite en faveur de l’Europe et tempère l’anti-américanisme, sport national en Grèce. Il établit des conditions de dialogue avec la soeur ennemie, la Turquie, soutient la candidature de celle-ci à l’Union européenne (UE), contribue à l’intégration de Chypre dans l’UE.
“Yorgakis sait écouter, il ne fait pas l’intelligent, il prend calmement des décisions audacieuses. Il nous change de ce théâtre balkanique dont nous sommes tous fatigués”, témoigne l’un de ses anciens collègues au gouvernement, Nikos Dimadis. “La Grèce a plus que jamais besoin d’un dirigeant différent, citoyen du monde, qui a sur son pays une pensée globale”, analyse l’éditorialiste de centre droit, Georges Kirtsos.
Depuis quatre mois, Georges Papandréou est parti en guerre contre un Etat pléthorique, contre la corruption et l’économie parallèle. La droite l’accuse déjà d’immobilisme. Des mouvements sociaux se préparent contre les mesures d’austérité annoncées.
Certains le craignent plus visionnaire que pragmatique, plus théoricien que politique. Mais la Grèce n’a plus le choix, la zone euro non plus. Le petit Georges est peut-être la dernière chance. Lui-même en a fait un slogan : “Nous devons changer, ou sombrer.””
(
LeMonde.fr)

Holocaust Remembrance Day

» (GREEK NEWS AGENDA) Liberation of Auschwitz Anniversary

“Auschwitz took the lives of many; Greek Jews were dispro­portio­na­tely numerous among them. Greeks of other faiths also paid a heavy price, often in defence of their Jewish brethren.

Many have been declared Righteous among the Nations and their names are engraved at the Holocaust Memorial of Yad Vashem,” Alternate Foreign Minister Dimitris Droutsas said in a statement, issued on January 27, on the 65th anniversary of the liberation of the concentration camp.
This year also marks the tenth anniversary of the Stockholm Declaration which launched a fertile rethinking of the Holocaust in Europe and Greece is proud to be among the original signatories of this epochal document, said Droutsas.

» “Greeks in Auschwitz-Birkenau” 

At a press conference at Greece’s Press and Communication Office in New York, on January 26, the head of the Foreign Ministry’s Diplomatic and Historical Archives, Fotini Tomai presented a series of evidence, documents and testimonies that reveal and highlight the extent of human tragedy as recorded in the book “Greeks in Auschwitz-Birkenau.”
This publication of the Foreign Ministry (in Greek and English) will be presented today at a special event at the Greek Consulate General in New York. 
See also: UN, International Holocaust Remembrance Day;
The United States Holocaust Memorial Museum: International Holocaust Remembrance Day;  Greek News Agenda: Special Issue – The Jews of Greece