• Photos from Greece

    Events of Press Office

    Click to go to Events of Press Offce site















“We are all Greeks now” – Solidarity with the Greek People

We are all Greeks nowAs Greece seems more stifled everyday by economic pressures and social turmoil, manifestations of solidarity and support to its people multiply throughout Europe and even across the globe.
A new movement expressing empathy towards Greeks has been gaining in popularity: Saturday, February 18, has been designated International Day of Action for the purpose of protesting against the implementation of extreme austerity measures in Greece. Between 12:00 and 18:00 (local times) demonstrations have been planned in the UK, Ireland, Denmark, Sweden, Portugal, the Netherlands, two cities in Germany, twelve cities in France and New York City in the U.S.A. Organisers have been using social media, especially Facebook, as a means to mobilize demonstrators and spread the message “We are all Greeks!.
(GREEK NEWS AGENDA)

Lecture of the writer Theodor Kallifatides at the University of Warsaw (26/3/2010)

The writer Theodor Kallifatides, visiting Warsaw in order to participate at the Conference “Literature and Immigration”, hold a lecture at the University of Warsaw on the 26th March.
The lecture was attended by the students of Modern Greek Philology at the Institute of Interdisciplinary Studies “Artes Liberales”.
The Greek writer spoke about his life and his decision to immigrate in Sweden, where he lives for the last 45 years. He referred, also, to the subjects that have inspired some of his 40 books and had a discussion with the students who were eager to learn about his new books.
The lecture was proposed by the Press Office of the Greek Embassy in Warsaw, which invited Kallifatides in Poland. The writer had, also, the chance to meet the Greek Ambassador, Gabriel Koptsidis.  

“Literature and Immigation” Conference in Warsaw (25/3/2010)

Ημερίδα  «Λογοτεχνία και Mετανάστευση»
Πέμπτη, 25 Μαρτίου
12:00 – 14:00
&
15:15 – 19:00
Κέντρο Σύγχρονης Τέχνης Zamek Ujazdowski (οδόςJazdow 2, Βαρσοβία)

Μια από τις πιο συναρπαστικές δοκιμασίες για τους συγγραφείς είναι χωρίς αμφιβολία η εγκατάλειψη της μητρικής τους γλώσσα και η απόφαση δημιουργίας σε μια ξένη γλώσσα.
Η διεθνής ημερίδα «Λογοτεχνία και Μετανάστευση», υπό την αιγίδα του  EUNIC Cluster Βαρσοβίας και της Ευρωπαϊκής Επιτροπής, θα εξετάσει το φαινόμενο «Λογοτεχνία και Μετανάστευση» στην Ευρώπη του 20ου αιώνα, σε μια προσπάθεια αναζήτησης της ταυτότητας της σύγχρονης Ευρώπης.
Η ημερίδα αυτή αποτελεί μια ευκαιρία να συναντηθούν επιστήμονες που μελετούν το φαινόμενο της μεταναστευτικής λογοτεχνίας και συγγραφείς που αντιμετώπισαν την πρόκληση να γράψουν στην γλώσσα της θετής πατρίδας τους.
Θα εξηγήσουν τις αιτίες και τις συνέπειες των αποφάσεων τους, θα διαβάσουν  αποσπάσματα των έργων τους στο πρωτότυπο και θα απαντήσουν σε ερωτήσεις των συμμετεχόντων στην ημερίδα.
Έχουν προσκληθεί επιφανείς επιστήμονες (συζήτηση στις 12.00): Gazmend Kapllani (Ελλάδα), AndreasSchumann (Γερμανία), MirinaRuncan (Ρουμανία), SandraVlasta (Αυστρία), StenPultzMoslund (Δανία).
Γνωστοί συγγραφείς έχουν, επίσης, προσκληθεί ( συζήτηση στις 15.15): Artur Becker(Γερμανία), Θοδωρής Καλλιφατίδης (Ελλάδα-Σουηδία), Lam Quang My (Πολωνία), Julya Rabinowich (Αυστρία), Matei Visniec (Ρουμανία).
Την συζήτηση θα συντονίσει ο Jan Fellerer, καθηγητής του Πανεπιστήμιου της Οξφόρδης.
Διοργανωτές:  Αυστριακό Μορφωτικό Ινστιτούτο, Κέντρο Σύγχρονης Τέχνης Zamek Ujazdowski, Μορφωτικό Ινστιτούτο Δανίας, Ευρωπαϊκή Επιτροπή – Αντιπροσωπεία στην Πολωνία, Ινστιτούτο Goethe, Ρουμανικό Πολιτιστικό Ινστιτούτο, Πρεσβεία της Ελλάδας – Γραφείο Τύπου και Επικοινωνίας, και Πρεσβεία της Σουηδίας.    

Konferencja „Literatura i imigracja”
czwartek, 25 marca, godz. 12:00–19:00
CSW Zamek Ujazdowski, ul. Jazdów 2, Warszawa

Jednym z najbardziej skrajnych doświadczeń dla pisarza jest bez wątpienia porzucenie języka ojczystego i podjęcie decyzji o tworzeniu w języku obcym. Międzynarodowa konferencja „Literatura i imigracja”, zorganizowana przez EUNIC Cluster Warszawa i Komisję Europejską – Przedstawicielstwo w Polsce*, pragnie przyjrzeć się zjawisku literatury emigracyjnej w Europie XXI w. i zbadać je z akademickiej i osobistej perspektywy. Chcemy spróbować znaleźć klucz do tożsamości współczesnej Europy.
Konferencja będzie niepowtarzalną okazją do spotkania naukowców badających zjawisko pisarstwa emigracyjnego oraz samych pisarzy, którzy podjęli wyzwanie tworzenia w języku swojej przybranej ojczyzny. Będą oni tłumaczyć powody i wyjaśniać konsekwencje swoich decyzji, a na zakończenie przeczytają fragmenty swoich utworów w oryginale oraz odpowiedzą na pytania uczestników.
Zaprosiliśmy wybitnych naukowców (dyskusja panelowa o godz. 12:00): dr Gazmend Kapllani (Grecja), prof. dr Andreas Schumann (Niemcy), dr Miruna Runcan (Rumunia), dr Sandra Vlasta (Austria), dr Sten Pultz Moslund (Dania).
Naszymi gośćmi będą też znakomici pisarze (dyskusja panelowa o godz. 15:00): Artur Becker (Niemcy), Theodor Kallifatides (Szwecja), dr Lam Quang My (Polska), Julya Rabinowich (Austria), Matei Vişniec (Rumunia). Spotkanie poprowadzi dr Jan Fellerer, profesor Uniwersytetu Oksfordzkiego, ekspert w dziedzinie wielokulturowości i wielojęzyczności w Europie.
Partnerzy: Agencja Dramatu i Teatru ADiT, Instytut Książki, Stowarzyszenie Wspólnota Kulturowa “Borussia”, Wydawnictwo Czarne, Wydawnictwo W.A.B.
* Organizatorzy: Austriackie Forum Kultury w Warszawie, Centrum Sztuki Współczesnej Zamek Ujazdowski, Duński Instytut Kultury, Komisja Europejska – Przedstawicielstwo w Polsce, Goethe-Institut Warschau, Rumuński Instytut Kultury w Warszawie, Ambasada Grecji – Biuro Prasowe i Ambasada Szwecji

Papandreou in “Le Monde”

French daily “Le Monde” portrays George Papandreou in an article (‘L’ homme qui fait trembler l’euro’, February 5) describing Greece’s current affairs and Papandreou’s personal and political career over the years:
“Le monde le regarde. Le destin de l’euro tient à lui. Elu depuis tout juste quatre mois, le premier ministre grec est le point de mire des dirigeants et des marchés de la planète, pressé de questions affolées sur la situation dont il a hérité : un pays au bord de la faillite, discrédité sur les marchés, exposé à la spéculation, étranglé par une dette et un déficit public colossaux, un Etat dysfonctionnel, un système de fraude généralisé.
Le raffinement est son arme. Costume bleu marine, chemise blanche, cravate délicatement violette, Georges Papandréou a la silhouette longue et distinguée, la moustache taillée au millimètre, la politesse souriante, l’anglais parfait du brillant élève passé par Harvard et la London School of Economics, la graisse évanouie dans des heures quotidiennes de fitness et de cyclisme à haute dose. Si peu balkanique, si différent.
Devenir premier ministre n’était pas sa vocation, lui qui, à la fin des années 1960, étudiait la sociologie aux Etats-Unis et manifestait, cheveux longs et guitare rock en bandoulière, contre la guerre du Vietnam. “Si la Grèce avait été à l’époque un pays normal, dit-il dans son bureau à Athènes, je ne serais pas entré en politique.”
Son nom a fini par le rattraper. Celui de son grand-père, Georges Papandréou, trois fois premier ministre, centriste, figure mythique de la politique des années 1960. Celui de son père, Andréas Papandréou, ministre et économiste renommé, fondateur du Pasok (parti socialiste grec), et premier ministre dans les années 1980. Quant à lui, ce rêveur affable et modeste que l’on appellera longtemps Yorgakis (petit Georges), personne n’imaginait qu’il dirigerait le pays à son tour, dernier-né de l’une des trois dynasties familiales qui, avec les Caramanlis et les Mitsotakis, se partagent le pouvoir en Grèce depuis l’après-guerre.
Il a 14 ans ce 21 avril 1967. Le coup d’Etat des colonels, prélude à la dictature qui durera sept ans, vient d’avoir lieu. Les militaires viennent chercher son père, Andréas, caché sur le toit de la maison. L’un d’eux lui colle sa mitraillette sur la tempe. “Où est-il ?” L’enfant ne répond pas. La mitraillette frémit. Andréas se rend. Pour lui, c’est la prison. Puis, pour toute la famille, l’exil.
Georges Papandréou vient d’ailleurs. Avant la guerre, son père Andréas, déjà forcé à quitter la Grèce pour des raisons liées à ses activités trotskistes, était devenu citoyen américain, avait enseigné l’économie à l’université de Berkeley, puis en Suède et au Canada. Georges a une mère américaine, est né au Minnesota, a grandi en Californie et étudié dans l’Illinois, à Londres, à Stockholm. Il parle à quasi-égalité l’anglais, le grec et le suédois.
A son retour en Grèce, en 1974, la dictature abolie, il découvre un pays où tout est à réinventer. Et une élite forcée comme lui à l’exil, revenue “avec des idées nouvelles, la capacité de comparer, de tirer réflexion des contrastes.”
Etre différent, c’est son atout. “L’étranger” est un drôle de zèbre, mélange de “libéral” à l’américaine et de social-démocrate suédois, défenseur des libertés individuelles, de l’Etat-providence, de l’environnement, du progrès technique. Théodoros Pangalos, vice-premier ministre, s’amuse à rappeler ces années 1990 où Georges était ministre dans le gouvernement de son père, Andréas Papandréou : “En réunion, Georges prenait des notes sur un ordinateur portable. Nous, nous avions nos feuilles et nos crayons. On se donnait des coups de coude : “Regarde, le petit Georges joue, il n’a toujours pas grandi !”. En fait, comme toujours, il avait plusieurs longueurs d’avance…”
Au sein de la dynastie Papandréou aussi, il fait la différence. Après Georges “l’ancien”, le centriste anticommuniste, après Andréas le tempétueux tribun socialiste aux accents nationalistes, Yorgakis, président de l’Internationale socialiste depuis 2006, conquiert les Grecs par un agenda progressiste inhabituel. Il est hostile au blairisme, croit en la primauté de la politique sur le marché, préconise une société ouverte et multiculturelle, une économie tournée vers la valeur ajoutée et la croissance verte. “Je suis fier de porter mon nom mais je gouvernerai à ma façon. Comme Sinatra, je pourrai dire : “I did it my way”.”
Son style politique, il l’a déjà esquissé. Ministre de l’éducation, en 1988, il s’affronte au conservatisme ambiant et à la puissance de l’Eglise orthodoxe en défendant les droits des homosexuels. Ministre des affaires étrangères très estimé, en 1999, il milite en faveur de l’Europe et tempère l’anti-américanisme, sport national en Grèce. Il établit des conditions de dialogue avec la soeur ennemie, la Turquie, soutient la candidature de celle-ci à l’Union européenne (UE), contribue à l’intégration de Chypre dans l’UE.
“Yorgakis sait écouter, il ne fait pas l’intelligent, il prend calmement des décisions audacieuses. Il nous change de ce théâtre balkanique dont nous sommes tous fatigués”, témoigne l’un de ses anciens collègues au gouvernement, Nikos Dimadis. “La Grèce a plus que jamais besoin d’un dirigeant différent, citoyen du monde, qui a sur son pays une pensée globale”, analyse l’éditorialiste de centre droit, Georges Kirtsos.
Depuis quatre mois, Georges Papandréou est parti en guerre contre un Etat pléthorique, contre la corruption et l’économie parallèle. La droite l’accuse déjà d’immobilisme. Des mouvements sociaux se préparent contre les mesures d’austérité annoncées.
Certains le craignent plus visionnaire que pragmatique, plus théoricien que politique. Mais la Grèce n’a plus le choix, la zone euro non plus. Le petit Georges est peut-être la dernière chance. Lui-même en a fait un slogan : “Nous devons changer, ou sombrer.””
(
LeMonde.fr)

Greek PM Karamanlis in Sweden

karsou3(GREEK NEWS AGENDA)  Prime Minister Kostas Karamanlis arrived in Stockholm on Monday for talks with his Swedish counterpart Fredrik Reinfeldt in light of the Sweden’s assumption of the EU’s rotating presidency in the second half of 2009. Dealing with the ongoing international economic crisis, EU enlargement, combating climate change, and implementation of the Lisbon Treaty were the main subjects of discussion between the two leaders. Karamanlis briefed the Swedish side over Greece’s positions on Cyprus, Greece’s interest in Balkan development and the region’s Euro-Atlantic prospects. Regarding Turkey’s accession prospect, the premier reiterated that Athens supports it, as long as Turkey completely and effectively fulfils  the commitments it has undertaken vis-à-vis the EU. Ministry of Foreign Affairs: Bilateral Relations Greece-Sweden

Η Ελληνική Συμμετοχή στο Πείραμα του CERN / Greek Scientists at the “Big Bang” Test

(ATHENS NEWS AGENCY)  Με την ουσιαστική συμβολή του Α.Π.Θ. σε ένα από τα μεγαλύτερα και σημαντικότερα επιστημονικά εγχειρήματα του αιώνα μας, ξεκινάει σήμερα η ‘ζωή’ του Μεγάλου Συγκρουστήρα Αδρονίων στο Διεθνές Εργαστήριο Πυρηνικών Ερευνών CERN, στη Γενεύη. Το Αριστοτέλειο Πανεπιστήμιο Θεσσαλονίκης, μέσω της ερευνητικής ομάδας του Τομέα Πυρηνικής Φυσικής και Φυσικής Στοιχειωδών Σωματιδίων, συμμετέχει από το 1995, στο μεγαλύτερο σε όγκο πείραμα ATLAS.  (ΣΤΟ ΧΑΡΤΗ: Γαλαζια τα ιδρυτικά μέλη, πράσινα τα νέα μέλη) Continue reading

Greek Writers in Europe / Theodor Kallifatides (Sweden)

Theodor Kallifatides was born in Molai, Lakonia in 1938. He moved to Sweden in 1964.

Selected works: Peasants and Masters, En fallen angel.

FOR MORE LOOK AT: Theodor Kallifatide at Immigrant Institutet