Συνάντηση Υπουργών Εξωτερικών Ομάδας Visegrad και Δυτικών Βαλκανίων – Συμμετοχή υφυπουργού Εξωτερικών Δημήτρη Κούρκουλα (Βαρσοβία, 25/10/2012)

Ο υφυπουργός Εξωτερικών Δημήτρης Κούρκουλας συμμετείχε στη διευρυμένη Συνάντηση Υπουργών Εξωτερικών Ομάδας Visegrad (V4), Δυτικών Βαλκανίων, Βουλγαρίας, Ρουμανίας και Ελλάδας, η οποία συγκλήθηκε στις 25 Οκτωβρίου στη Βαρσοβία με πρωτοβουλία της Πολωνικής Προεδρίας της Ομάδας Visegrad (Ιούλιος 2012 – Ιούνιος 2013).
Η συμμετοχή της Ελλάδας για πρώτη φορά σε Συνάντηση Υπουργών Εξωτερικών Ομάδας Visegrad εντάσσεται στο πλαίσιο της επαναδραστηριοποίησης της ελληνικής εξωτερικής πολιτικής στην περιοχή, καθώς μόνο η χώρα μας, η Βουλγαρία και η Ρουμανία προσκλήθηκαν να συμμετάσχουν στην ανωτέρω Συνάντηση της Ομάδας Visegrad (Πολωνία, Τσεχία, Σλοβακία, Ουγγαρία) και των Δυτικών Βαλκανίων (Κροατία, Αλβανία, Βοσνία και Ερζεγοβίνη, Μαυροβούνιο, Σερβία, Κοσσυφοπέδιο και πΓΔΜ).
Κατά τις εργασίες της Συνάντησης ανταλλάχθηκαν απόψεις για την ευρωπαϊκή προοπτική των χωρών των Δυτικών Βαλκανίων, υπό το φως της δημοσίευσης της Έκθεσης της Ευρωπαϊκής Επιτροπής και εν όψει του Ευρωπαϊκού Συμβουλίου τον προσεχή Δεκέμβριο.
Γενική πεποίθηση υπήρξε η ανάγκη συνέχισης της υποστήριξης της ευρωπαϊκής προοπτικής των χωρών των Δυτικών Βαλκανίων, η παραμονή της ευρωπαϊκής προοπτικής των χωρών αυτών μεταξύ των κορυφαίων προτεραιοτήτων στην agenda της ΕΕ και η προώθηση των μεταρρυθμίσεων.
Ο υφυπουργός Εξωτερικών Δημήτρης Κούρκουλας ενημέρωσε τους άλλους υπουργούς για την ελληνική πρωτοβουλία της Agenda 2014 κατά τη διάρκεια της Ελληνικής Προεδρίας της ΕΕ το πρώτο εξάμηνο του 2014, με στόχο την προώθηση της ευρωπαϊκής προοπτικής των χωρών των Δυτικών Βαλκανίων. Πρόθεση της ελληνικής πλευράς είναι η σύγκληση Συνόδου Κορυφής κατά το πρότυπο της Συνόδου της Θεσσαλονίκης το 2004 και η ανάληψη επιχειρησιακών δράσεων σε τομείς, όπως η ενέργεια, οι μεταφορές κλπ.. Υπογράμμισε, επίσης, την ανάγκη κατάλληλης εκμετάλλευσης των χρηματοδοτικών εργαλείων στο πλαίσιο της ΕΕ.
Εξέφρασε την ελληνική ικανοποίηση για την πρόοδο σε πολλές χώρες των Δυτικών Βαλκανίων και υπογράμμισε τη βούληση της Ελλάδας για συνέχιση της υποστήριξης της διαδικασίας των μεταρρυθμίσεων.
Ως προς την ευρωπαϊκή προοπτική της πΓΔΜ, ο κ. Κούρκουλας αναφέρθηκε στην πρόσφατη επιστολή και το μνημόνιο του υπουργού Εξωτερικών, Δημήτρη Αβραμόπουλου, προς τον ομόλογό του, για την οποία αναμένεται απάντηση.
Παράλληλα, είχε την ευκαιρία να ενημερώσει για την πρόοδο στις προσπάθειες δημοσιονομικής σταθεροποίησης της Ελλάδας, για τα βήματα προς την οριστική έξοδο από την κρίση της ευρωζώνης εν όψει των αποφάσεων της Συνόδου του Ευρωπαϊκού Συμβουλίου για την τραπεζική ένωση τον προσεχή Δεκέμβριο.
Τέλος, ενημέρωσε για την επερχόμενη Ελληνική Προεδρία της ΕΕ και την Agenda 2014 για την διεύρυνση της ΕΕ.

Papandreou in “Le Monde”

French daily “Le Monde” portrays George Papandreou in an article (‘L’ homme qui fait trembler l’euro’, February 5) describing Greece’s current affairs and Papandreou’s personal and political career over the years:
“Le monde le regarde. Le destin de l’euro tient à lui. Elu depuis tout juste quatre mois, le premier ministre grec est le point de mire des dirigeants et des marchés de la planète, pressé de questions affolées sur la situation dont il a hérité : un pays au bord de la faillite, discrédité sur les marchés, exposé à la spéculation, étranglé par une dette et un déficit public colossaux, un Etat dysfonctionnel, un système de fraude généralisé.
Le raffinement est son arme. Costume bleu marine, chemise blanche, cravate délicatement violette, Georges Papandréou a la silhouette longue et distinguée, la moustache taillée au millimètre, la politesse souriante, l’anglais parfait du brillant élève passé par Harvard et la London School of Economics, la graisse évanouie dans des heures quotidiennes de fitness et de cyclisme à haute dose. Si peu balkanique, si différent.
Devenir premier ministre n’était pas sa vocation, lui qui, à la fin des années 1960, étudiait la sociologie aux Etats-Unis et manifestait, cheveux longs et guitare rock en bandoulière, contre la guerre du Vietnam. “Si la Grèce avait été à l’époque un pays normal, dit-il dans son bureau à Athènes, je ne serais pas entré en politique.”
Son nom a fini par le rattraper. Celui de son grand-père, Georges Papandréou, trois fois premier ministre, centriste, figure mythique de la politique des années 1960. Celui de son père, Andréas Papandréou, ministre et économiste renommé, fondateur du Pasok (parti socialiste grec), et premier ministre dans les années 1980. Quant à lui, ce rêveur affable et modeste que l’on appellera longtemps Yorgakis (petit Georges), personne n’imaginait qu’il dirigerait le pays à son tour, dernier-né de l’une des trois dynasties familiales qui, avec les Caramanlis et les Mitsotakis, se partagent le pouvoir en Grèce depuis l’après-guerre.
Il a 14 ans ce 21 avril 1967. Le coup d’Etat des colonels, prélude à la dictature qui durera sept ans, vient d’avoir lieu. Les militaires viennent chercher son père, Andréas, caché sur le toit de la maison. L’un d’eux lui colle sa mitraillette sur la tempe. “Où est-il ?” L’enfant ne répond pas. La mitraillette frémit. Andréas se rend. Pour lui, c’est la prison. Puis, pour toute la famille, l’exil.
Georges Papandréou vient d’ailleurs. Avant la guerre, son père Andréas, déjà forcé à quitter la Grèce pour des raisons liées à ses activités trotskistes, était devenu citoyen américain, avait enseigné l’économie à l’université de Berkeley, puis en Suède et au Canada. Georges a une mère américaine, est né au Minnesota, a grandi en Californie et étudié dans l’Illinois, à Londres, à Stockholm. Il parle à quasi-égalité l’anglais, le grec et le suédois.
A son retour en Grèce, en 1974, la dictature abolie, il découvre un pays où tout est à réinventer. Et une élite forcée comme lui à l’exil, revenue “avec des idées nouvelles, la capacité de comparer, de tirer réflexion des contrastes.”
Etre différent, c’est son atout. “L’étranger” est un drôle de zèbre, mélange de “libéral” à l’américaine et de social-démocrate suédois, défenseur des libertés individuelles, de l’Etat-providence, de l’environnement, du progrès technique. Théodoros Pangalos, vice-premier ministre, s’amuse à rappeler ces années 1990 où Georges était ministre dans le gouvernement de son père, Andréas Papandréou : “En réunion, Georges prenait des notes sur un ordinateur portable. Nous, nous avions nos feuilles et nos crayons. On se donnait des coups de coude : “Regarde, le petit Georges joue, il n’a toujours pas grandi !”. En fait, comme toujours, il avait plusieurs longueurs d’avance…”
Au sein de la dynastie Papandréou aussi, il fait la différence. Après Georges “l’ancien”, le centriste anticommuniste, après Andréas le tempétueux tribun socialiste aux accents nationalistes, Yorgakis, président de l’Internationale socialiste depuis 2006, conquiert les Grecs par un agenda progressiste inhabituel. Il est hostile au blairisme, croit en la primauté de la politique sur le marché, préconise une société ouverte et multiculturelle, une économie tournée vers la valeur ajoutée et la croissance verte. “Je suis fier de porter mon nom mais je gouvernerai à ma façon. Comme Sinatra, je pourrai dire : “I did it my way”.”
Son style politique, il l’a déjà esquissé. Ministre de l’éducation, en 1988, il s’affronte au conservatisme ambiant et à la puissance de l’Eglise orthodoxe en défendant les droits des homosexuels. Ministre des affaires étrangères très estimé, en 1999, il milite en faveur de l’Europe et tempère l’anti-américanisme, sport national en Grèce. Il établit des conditions de dialogue avec la soeur ennemie, la Turquie, soutient la candidature de celle-ci à l’Union européenne (UE), contribue à l’intégration de Chypre dans l’UE.
“Yorgakis sait écouter, il ne fait pas l’intelligent, il prend calmement des décisions audacieuses. Il nous change de ce théâtre balkanique dont nous sommes tous fatigués”, témoigne l’un de ses anciens collègues au gouvernement, Nikos Dimadis. “La Grèce a plus que jamais besoin d’un dirigeant différent, citoyen du monde, qui a sur son pays une pensée globale”, analyse l’éditorialiste de centre droit, Georges Kirtsos.
Depuis quatre mois, Georges Papandréou est parti en guerre contre un Etat pléthorique, contre la corruption et l’économie parallèle. La droite l’accuse déjà d’immobilisme. Des mouvements sociaux se préparent contre les mesures d’austérité annoncées.
Certains le craignent plus visionnaire que pragmatique, plus théoricien que politique. Mais la Grèce n’a plus le choix, la zone euro non plus. Le petit Georges est peut-être la dernière chance. Lui-même en a fait un slogan : “Nous devons changer, ou sombrer.””
(
LeMonde.fr)

President of Hellenic Republic Briefed on Immigration Agenda

Pavlopoulos - Papoulias(GREEK NEWS AGENDA)  The course of Greece’s migration policy was the topic of discussion between President Karolos Papoulias and Interior Minister Prokopis Pavlopoulos. Addressing the press, the minister mentioned that Greece “has played a decisive role in drafting the European Pact on Immigration and Asylum as well as in the evolution of Frontex –an agency monitoring EU’s external boarders-, which is now conducting operations in the Eastern Mediterranean all-year-round”. The minister also stressed that Turkey’s obligation to fulfill the terms of its bilateral agreement with Greece on illegal migration has now become an obligation of European-wide dimensions, paving the way for the signing of an EU-Turkey readmission agreement by the end of 2009.   Greek News Agenda: Immigration Agenda 2010-2014

Greek Think Tanks

(GREEK NEWS AGENDA)   In an ELIAMEP (www.eliamep.gr) paper titled “Governance in EU Social and Employment Policy – A Survey,”  G. Pagoulatos, M. Stasinopoulou and D. Sotiropoulos examine social and employment policy governance in the European Union since the launching of the European Employment Strategy (EES) and the Open Method of Coordination (OMC). The paper focuses on this new mode of governance’s role of in achieving social cohesion and competitiveness, as set by the Lisbon Agenda. For this purpose, the overview includes, first, a brief introduction to new modes of governance; second, an outline of the OMC and EES; third, an estimate of the strong points and weaknesses of these modes of governance; and fourth an overall assessment of the impact of the OMC and EES, which reveals potential reform directions to be followed by an enlarged EU in the face of future challenges. Read the whole paper; More Hellenic Opinion Articles, Papers and Sources: Greece – Media Info: Major Think Tanks

Olympic Airlines: Last Boarding Call

(GREEK NEWS AGENDA)  olympin-airlinesThe Greek government expects binding offers by investors interested in buying Olympic Airlines to be submitted by January 30, 2009. The privatisation procedure for the country’s national flag carrier is being continued with a total of 17 investors already participating in three tenders to sell Olympic Airlines, ground handling unit and aircraft maintenance services.  Olympic Airlines carried 6.2 million passengers in 2007 to 36 cities and islands in Greece and to 37 destinations in Europe, Asia, North America and Africa. Athens News Agency: Binding offers for OA by end Jan.  Secretariat General of Information: About Brand Greece-Privatisation Policy and the Greek Economy; Ministry of Economy & Finance: Privatisations Agenda Continue reading

Greece: Essential Info

Visit the “Greece-Essential Info” link, on the Secretariat General of Information website (www.minpress.gr), to find numerous interesting links covering almost every aspect of contemporary Greek reality. Also visit the “Greece in the World,” “World Media articles on Greece,” as well as the “About Greece” + “About Brand Greece” relevant sections. Apart from its frequently updated english website, the Secretariat General of Information issues three specialised bulletins: the english online daily bulletin Greek News Agenda (www.greeknewsagenda.gr) and the weeklies GrèceHebdo (in French), Griechenland Aktuell (in German) and Boletín Griego de Noticias (in Spanish). A German weekly edition is also forthcoming.

Celebrating Greece’s entry into World War II

(GREEK NEWS AGENDA)   Greece celebrated the 68th anniversary of the country’s entry into World War II on Tuesday, which marks with a traditional military parade in Thessaloniki, in the presence of President of the Republic Karolos Papoulias and the country’s political and military leadership. The parade wound up the annual three-day series of events held in Thessaloniki. In his statements, President Papoulias stated that “when the people and military, united, confronted the enemy, today we are also ready not only to confront any threats but to work and cooperate in order for the Balkans to be a place of peace, cooperation and cordial understanding.” Defence Minister Evangelos Meimarakis stressed that “… Greece is now building the future with an integrated European awareness of understanding and cooperation, and always undertakes initiatives so that all the countries of the wider region may accede to Euroatlantic institutions, providing that they fulfil the criteria and rules of good neighbourliness.” In Athens and in the rest of the country, the holiday was celebrated with the customary student parades. Athens News Agency: Greece celebrates anniversary of WWII entry